UN
BILAN POSITIF :
Le
contexte départemental : la science au quotidien
Chaque année depuis 10 ans, le département
du Rhône s'investit activement dans la préparation
de cette manifestation. Un thème départemental
est proposé par la coordination et le comité
des participants du Rhône. Celui de cette année
était "La science au quotidien, notre quotidien
la science" qui permettait de mieux comprendre
le quotidien de chacun à travers son alimentation,
ses déplacements urbains, l'utilisation de l'informatique
dans sa vie de tous les jours. Il permettait également
de faire découvrir au public le quotidien des chercheurs,
du laboratoire au terrain. Comme les années précédentes,
de nombreux autres thèmes étaient également
présentés : astronomie, environnement, santé
Une
implantation géographique importante sur le département
Cette année une quarantaine de sites accueillaient
le public du Rhône sur 10 communes du département
: Bron, Givors, Lyon, Marcy L'Etoile, Poleymieux, Saint-Genis-Laval,
Saint-Jean-Des-Vignes, Saint-Priest, Vaulx-en-Velin, Villeurbanne.
Ce
rayonnement de la manifestation sur tout le département
est très positif et permet de toucher des publics
qui ne se seraient pas déplacés plus loin
que leur propre lieu d'habitation.
Les
collaborations entre structures d'une même commune
pour proposer des opérations communes se sont renforcées
(par exemple Vaulx-en-Velin ou Saint-Genis-Laval) et de
nouvelles ont été créées (par
exemple, Saint-Priest). Elles permettent ainsi de proposer
des parcours très diversifiés pour le public
local qui se déplace massivement.
Saluons également l'implication de plus en plus
forte des municipalités dans l'organisation des
manifestations sur leur commune.
Les
participants
La
"Fête de la Science" prend d'année
en année plus d'ampleur tant géographiquement,
qu'en nombre de participants. Cette année se sont
110 structures qui ont participé à la manifestation,
soit une augmentation de 30% par rapport à l'année
2000. Une évolution notable si on s'en réfère
à l'historique de la manifestation.
Les
participants sont des laboratoires de recherche, des grandes
écoles et des organismes publics de recherche,
mais également des associations, des centres sociaux,
des Maisons des Jeunes et de la Culture (MJC), des Musées
et centres de découverte des sciences. Notons également
l'implication de plus en plus importante des établissements
scolaires qui proposent également, en lien avec
des chercheurs, de montrer les résultats de leurs
travaux concernant les sciences. Depuis deux ans, on note
une implication de plus en plus importante de la part
de municipalités tant sur le plan de la communication
que sur l'organisation d'événements (Vaulx-en-Velin,
Saint-Genis-Laval,
).
Les
scolaires
Pour
sa dixième édition, la "Fête
de la Science" continue à privilégier
les actions en direction des enfants et des scolaires
: plus d'une cinquantaine d'opérations les accueillaient
durant la semaine du 15 au 21 octobre.
En
2000 une plaquette "spéciale scolaire",
regroupant les différentes opérations qui
leur étaient consacrées, classées
par niveau d'étude et par thématique a reçu
un écho très favorable au sein des établissements
scolaires et des structures administratives de l'éducation
nationale (Académie et Rectorat). Elle a donc été
reconduite pour cette édition 2001, connaissant
le même succès également vis à
vis des participants qui voient, par cet outil, augmenter
l'inscription de scolaires à leurs activités.
Ce n'est bien sûr pas le seul outil de communication
mais il semble déjà être très
efficace.
L'opération "A la rencontre d'un chercheur"
(voir p.24/25), qui leur propose depuis 1998 de rencontrer
directement des chercheurs et de visiter des laboratoires
est également une réussite : cette année
ce sont 150 rencontres qui ont eu lieu soit une augmentation
de 50% par rapport à l'édition 2000 ! Cette
opération, prolongée sur l'année
scolaire concerne donc pour cette année près
de 4000 élèves.
Pour
la deuxième année consécutive, les
scolaires étaient invités à exposer
eux-mêmes les résultats de leurs travaux
dans le domaine des sciences. Un stand leur était
consacré sur l'Espace des Sciences au Double Mixte.
Cette proposition rencontre pour l'instant un faible succès
: environ 5 établissements scolaires étaient
présents. Leur retour indique qu'il est difficile
pour les établissements d'organiser un stand ou
une animation si tôt dans l'année. Il leur
faudrait plus de temps de préparation.
Les
nouveautés cette année
Depuis
sa création en 1991, la Fête de la Science
a beaucoup mobilisé les sciences dites "dures".
Les sciences humaines et sociales, sollicitées
chaque année, n'arrivaient pas à trouver
leur place dans cette manifestation, de part les thématiques
proposées qui ne leur semblaient pas en lien avec
leurs sujets de recherche ou de par la difficulté
à présenter leurs résultats de recherche.
Le choix du thème "La science au quotidien,
notre quotidien la science" a permis aux sciences
humaines et sociales, déjà timidement présentes
l'an dernier, d'affirmer leur volonté de communiquer
sur leurs travaux de recherche au même titre que
les sciences dites "dures". Ainsi, une forte
mobilisation de structures de sciences humaines et sociales
a été notée cette année (voir
par exemple l'ouverture de l'Institut des sciences de
l'Homme ou la manifestation sur le campus de L'université
Lyon 2).
Quelques
chiffres
55
000 = plaquettes d'information distribuées
27 500 = visiteurs sur tout le département
20 000 = cartes postales distribuées sur des sites
culturels
12 500 = scolaires accueillis
110 = nombre total de structures ou organismes participants
(musées,
universités, associations,
)
38 = sites géographiques accueillant le public